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Wladyslaw LOPUSZNIAK, peintures
Yves GUERIN, bronzes
du 10/02 à 14h30

Jusqu'au 14/03

Yves GUERIN

(1953)

 

Yves Guérin est sculpteur, nous devrions dire lutteur ; car sa matière à lui c'est l'acier, souvent même le plus dur d'entre tous, celui des rails de chemins de fer.

 

Du haut de son atelier et de ses deux forges, au coeur de la France, il se collette tous les jours à un matériau difficile dont il tire des œuvres parfois gigantesques, d'une seule pièce, sans aucune soudure, auquel il donne forme avec la même facilité que s'il s'agissait de pâte à modeler... 

Le résultat est sans précédent ; "des signes", dit-il, où la force et la monumentalité accompagnent la sensibilité, dévoilée par les détails du travail de la matière.

 

Si la forme est entièrement originale, le fond ne l'est pas moins.

Yves Guérin s'est inspiré d'un des plus beaux métiers qui soient, aujourd'hui presque disparu, celui de forgeron. Il parvient à pérenniser un savoir-faire ancestral, et à le renouveler, jusqu'à lui conférer le statut d'œuvre d'art.

 

Cette démarche, à l'encontre des fausses innovations, sans racine ni lendemain, est dans le droit fil des véritables avant-gardes ; celles qui laissent leur trace, profonde et durable ; celles qui savent conserver le meilleur du passé pour forger solidement, avec une juste ambition, un langage nouveau, capable à la fois, de nous étonner et de nous émouvoir.

 

Yves Guérin m’a autorisé à présenter ma collection personnelle de ses fers, acquise au cours des 30 dernières années, pour en tirer des éditions originales en bronze (limitées à 8 exemplaires + 4 épreuves d’artistes). C’est précisément une partie de cette collection que je vous invite à découvrir très prochainement.

 

Jean-Pierre Arnoux

02/24

Wladyslaw LOPUSZNIAK

(Tarnopol, 1904 - Paris, 1995)

 

Diplômé des Beaux-Arts de Cracovie, Wladyslaw Lopuszniak s'est orienté vers l'abstraction dès l'immédiat après-guerre et lui restera fidèle sa vie durant.

Dès cette période il expose à Paris dans les bonnes galeries (galerie Arnaud) et les salons d’avant-garde (salon des Réalités Nouvelles).

Rigoureux et exigeant, sa peinture, très construite le reflète.

Sa première exposition à la galerie remonte à 1989 ; fidèle également en amitié il souhaitera que je soutienne son travail après sa disparition, en 1995, afin d'assurer la pérennité d’un œuvre qui le place, dès 1944, parmi les premiers artistes de l’avant-garde abstraite de la deuxième école de Paris.

 

Jean-Pierre Arnoux

02/24

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